Texte Libre
Nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres
Nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres
Une grande peur étreint les deux candidats UMP/PS à la présidentielle. Cette frousse porte un nom, elle s'appelle Jean Luc Mélenchon. Bien sûr, ils ne le diront jamais de manière explicite. Mais les deux évènements médiatiques qui marquent la campagne présidentielle de la dernière quinzaine, à savoir, la polémique du halal reprise par notre président candidat, et la taxe de 75% de tout revenu dépassant le million d'euros proposée par Hollande doivent se lire dans cette perspective de la trouille géante qui les a saisi. Décryptage
Commentaires:
Un blogueur d'Agoravox ( Rep459) ecrit sur ce support un article un peu touffu mais en final totalement cohérent et tout à fait inquiétant pour nos deux candidats maitres des sondages de la sphére médiaticopolitique.
Cet article révèle entre autre que les ex RG seraient détenteurs de sondage sérieux expliquant que le Candidat Mélenchon serait en passe d'atteindre le chiffre de 13% des sondés sur les intentions de vote à la présidentielle.
Je ne suis pas surpris, il y a quelques mois j'avais répondu au message d'un blogueur et je j'avais situé le candidat du
front de gauche autour de 16%. J'avais même écrit que la bagarre serait rude pour passer le 1er tour entre Hollande, Sarkozy, Le Pen , Bayrou et Mélenchon.
Mon propos ici n'est pas de prêcher pour l'un ou l'autre des candidats mais si on considére que la demi douzaine de candidats secondaires peut espèrer récolter un total de 12 à 15% des voix il reste pour les cinq autres 85% soit un potentiel de 17% chacun.
Les curseurs sur les barres de sondages peuvent encore changer. Je considére aujourd"hui que les deux candidats qui sont en train d'accaparer les médias, et à forciori l'electorat sont Mélenchon et Bayrou et ce malgré les scandaleux moyens de campagne financiers et médiatiques du président sortant et la confiance affichée du Député Tulliste.
Nous n'en sommes pas encore à un duel Bayrou- Mélenchon au 2° tour mais qui aujourd'hui est capable d'afficher un duel ( déjà prévu) entre Sarko et Hollande en ignorant les trois autres. A chacun de se poser la question. JG.
Je vous invite à lire cet article sur Agoravox.
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Tarnac, magasin général" : affaire personnelle, affaire d’époque
Après Prison Valley, le journaliste David Dufresne signe un épais témoignage sur l’affaire de Tarnac, tel qu’il l’a vécue depuis son commencement. À base d’interviews, procès-verbaux et impressions. David Dufresne l’a prise à cœur, cette histoire de Tarnac, depuis plus de trois ans. Comme nous tous, journalistes ayant suivi l’affaire que Dufresne souligne par l’italique, tout au long de son bouquin. Pour y avoir participé puis s’en être éloigné, il sait parler de la course médiatique, de ses règles plus ou moins loyales, un peu à la façon de Laurence Lacour dans Le Bûcher des innocents.
Tarnac l’a empêché de dormir la nuit, Tarnac lui a fait faire des kilomètres, des allers-retours en bagnole et en esprit. Il
le raconte, sans s’interdire la première personne. Le genre de dossiers où, dans les films, le pisse-copie solitaire finit par dessiner sur les murs en fumant plein de clopes, une bouteille de
whisky demi-bue posée à côté de son chat. Sauf qu’à Hollywood, le bougre tenace résout toujours l’énigme avant le générique. Là, Dufresne sait dès le départ qu’il ne trouvera pas “la” solution, la clé de l’énigme. Il ne confondra pas le saboteur de caténaires en série, ni ne prouvera la “manipulation politique” dénoncée par les avocats de
la défense. Il va juste essayer de comprendre. Il en fait une affaire personnelle, comme, l’explique-t-il, tous les protagonistes du dossier.
Pour achalander son Magasin général, le journaliste a rencontré tous ceux qu’il a pu atteindre. Il raconte leurs anecdotes et leurs points de vue irréconciliables, chacun de son côté de la ligne de front. Juge contre avocats, parents contre accusateurs, police contre mis en examen, police contre police. L’auteur les laisse parler, ne tranche pas, quitte à ressortir avec plus de questions qu’en entrant. Il met un point d’honneur à ne pas faire semblant de savoir. Affaire personnelle, aussi, pour les mis en examen, qui ont expérimenté chacun à leur manière la prison et/ou le contrôle judiciaire, les questions absurdes des flics qui fouillaient leurs bibliothèques et des journalistes qui fouillaient leurs poubelles. L’exposition de leur personne, subie puis assumée, quitte à essuyer les procès en “peoplisation”.
Affaire personnelle pour le juge d’instruction et les policiers, sans cesse blessés par les piques contre leur enquête, les avocats énervants, les journalistes innocentistes, les interrogés ingouvernables. Alors qu’eux, professionnels, ont le droit et le devoir d’arrêter, de mettre en garde a vue, mais n’y adjoignent pas le privilège de la parole. Dufresne leur donne l’occasion de s’expliquer, sans bien savoir si ces flics viennent se livrer en cachette ou en service commandé. “Je suis dans une affaire qui me dépasse”, a dit Julien Coupat à sa mère, citée dans le livre. L’affaire d’une époque, ajoute Dufresne. Quelle époque ? Celle où, parmi 4 000 “actes de malveillance” constatés chaque année sur les voies SNCF, quelques crochets sur des caténaires se transforment en affaire terroriste parce qu’ils seraient animés d’une volonté politique.
Commentaire: J'avais en son temps potassé cette affaire de Tarnac. Pas seulement pour l'affaire mais au départ ce sujet m'avait attiré car je suis corrézien d'origine. Je savais où se trouvais Tarnac et j'avais parcouru certains articles sur des gazettes diverses qui m'avaient un peu laissé pour le moins circonspect.
Du coup je m'étais mis à suivre les péripéties judiciaires de cette affaire où MAM alors ministre de l'intérieur n'a eu de cesse de torpiller la procédure par des
mensonges, des falsifications de preuves, le tout dans une médiatisation sans précédent concertée et alambiquée par une volée de journalistes qui réussissent à créer une Buz médiatique à
l'encontre des accusés. Personne n'a oublié l'odieuse et violente interpellation de l'équipe Coupat par une armée de policiers du SRpj, laissant médusés les habitants du petit village de Tarnac
où chacun des habitants connaissaient les accusés qui vivaient là sans histoires.
J'avais écrit sur ce blog plusieurs papiers sur le sujet, non pas pour faire un tabac mais pour me faire plaisir de dénoncer certaines pratiques dignes d'une République bananière.
Bref, l'équipe est accusée Coupat est jeté en prison et ses amis laissés en liberté suveillée. Le principal accusé instigateur seulement présumé Julien Coupat restera 7 mois en prison et libéré en "un bizarre catimini médiatique" sous la pression des avocats de l'accusé.
Affaire classée! Non mais on entend plus parler de rien, un procés en réhabilitation est il prévu?, ce dossier est il classé on ne sait plus rien?. La cohorte
journalistique affiche silence radio, aucune investigation sur un sujet aussi grave, rien depuis deux ans. sauf depuis quelques jours, car il semble que le livre de David Dufresnes ait secoué un
peu la fourmilière, et quelqu'un va t-il poser la question à Sarko, peu probable ( secret défense oblige).
Le livre de David Dufresnes ( que je n'ai pas encore trouvé) m'apportera... peut-être quelques éléments de réponse mais je ne m'attends pas a des révélations extraordinaires mais ce sera surement mieux que ce rien depuis deux ans.
Je vais lire ce bouquin sitôt que je le trouve et je reviendrai faire mon petit compte rendu. JG.
Créé le 10-02-2012 à 12h01 - Mis à jour à 20h18 96 réactions
Mots-clés : Sarkozy, Raffy, autre, G
Merci à Serge de Raffy et le nouvel Observateur ( Lire l'article pertinent sur la page internet du nouvel obs) JG.
Il me reprend comme une envie de politique, après plusieurs mois de fuite en avant devant le carnage de notre démocratie. Le scandale permanent de cette campagne m'a un peu réveillé de mon anesthésie . Je ne regarde que très rarement les infos à la télé, mais il m'arrive de lire quelques tabloïdes dont la plupart ne valent guère mieux que le peti écran mais au moins je choisis ce que je veux lire. Du coup je ne suis point contraint même d'écouter le rabachis tri-quotidien de la douzaine de chroniqueurs nationaux patentés qui débitent des dizaines de fois par jour des infos lues sur un promptor. Je fuis les top show où un de nos gouvernants ( toujours les mêmes) vient faire son numéro en cravate sur le plateau télé d'un top show. Là un animateur hilare fait semblant de le passer à la "moulinette" et un questeur en vogue tente de lui tirer les vers du nez sans y parvenir la plupart du temps. On retrouve le lendemain ces mêmes sommités de la politique sur une des trois ou quatre radios réputées faire les meilleures audiences où là aussi la crême des chroniqueurs developpe tout son art a encenser l'invité s'il est du bon côté du manche où a éreinter le quidam de l'opposition à force de questions souvent imbéciles et humiliantes.
Notre pésident lui n'a pas de soucis lors de ses meetings et visites guidées à prix d'or, il clame en ce moment que tout ce qui se passe depuis dix ans n'est pas de son fait, que le déficit commercial , c'est Mitterand, la sécu c'est Chirac, la délinquance et la violence c'est Jospin, le chomage revient aux 35 heures, mais lui il vient d'arriver, il était en voyage , il n'est pour rien dans tout cela. Il irait même jusqu'à dire,( pas trop fort quand même), que depuis quelques semaines ça va mieux, et puis il va en régler des problèmes d'ici la présidentielle, vous allez voir. Et puis quoi il vient de sauver la France de la faillite avec la gretchen d'outre Rhin, il ne peut pas tout faire non plus.
Bref il reste trois petits mois de campagne, il va s'en dire des aneries d'ici la présidentielle, mais je suis prêt à
parier que cet homme pourrait bien nous plumer encore cinq ans de plus, je vous dirai pourquoi un autre jour. JG.