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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 22:20

 

 Suite des fantasmes du porche ....

Résumé:

Précédement grace à un blog à .. 4 mains .. sur Twiter j'avais ecrit les fantasmes du porche. Histoire un peu coquine que bien des lecteurs avaient apprécié.

 

Voici une suite des tribulations nocturnes d'Amélie .... Entre fantasmes et réalité, je ne le sais pas moi-même. A vous de choisir!

 


 

  Fichier:Eurostar, thalys at gare du nord.jpg
Taille de cet aperçu : 794 × 599 pixels

 

 

 

 


 

 

 

   Histoire de train ou Amélie en Thalys

 

Son train partait dans une heure, Amélie sous la douche murmurait l’air de la chanson « le baiser » de Souchon qu’elle avait trouvé bien adapté à son aventure de la semaine dernière.

Elle n’avait pas tenté de repasser par la rue du porche, ce n’est pas l’envie qui lui en manquait mais cette situation vis-à-vis de son copain Gérard lui posai un problème qu’elle devait résoudre rapidement. Ce n’était pas si simple, elle ne l’aimait plus trop, ça c’était une évidence, l’avait-elle jamais aimé ?, elle ne savait pas trop, mais c’était un beau mec, l’appartement lui appartenait, et mis à part son ordinateur et ses jeux idiots il était très supportable, pas compliqué, encore assez attentionné, mais au lit, depuis le coup du portugais sous le porche elle trouvait qu’il n’était pas très performant. A cette heure matinale il dormait encore, alors qu’elle devait-être gare du Nord dans 40 minutes, Elle avala son thé brûlant en croquant deux madeleines et sortit avec sa petite valise à roulettes.

A six heures du matin elle n’avait pas besoin de faire du slalom sur le trottoir, les rares passants s’effaçaient devant elle comme par miracle.

Elle arriva Gare du Nord largement à l’heure, elle rangea sa valisette dans le cagibi prévu à cet effet vers l’avant du train, elle enfila sa tenue de travail et se dirigea vers le petit comptoir pour boire un café et bavarda un peu avec le chef de train assis sur le seul tabouret du bar.

Les voyageurs commençaient à affluer, elle se mit à arpenter le quai répondant ici et là aux questions des usagers, donnant un coup de main à une maman pour monter son fils, etc.

En fait, Amélie était hôtesse de train sur le Thalys elle était employée par une agence d’intérim spécialisée dans ce genre de prestation à savoir hôtesses dans les transports en tous genre, trains TGV, Thalys, Eurostar, autocar de luxe, son employeur disposait d’ hôtesses de l’air mais dans un autre service très à part.

Maintenant le train roulait à plus de deux cent kilomètres heure dans les plaines du Nord, Amélie chargée de la classe affaire allait et venait dans les deux voitures aménagées pour la classe « Buziness », s’inquiétant d’un voyageur mal à l’aise, répondant à une question sur les toilettes, le bar, apportant un verre d’eau pour un jeune enfant ou une personne âgée , aidant un homme d’affaire à connecter son ordinateur etc. Certains jours elle était aussi en charge de servir certains éléments des petits déjeuners ou d’autres repas servis à bord et desservir les tables.

Le jeune homme brun assis vers le bout de la voiture, attira l’attention de la jeune femme. Lui c’était la classe, chemise blanche et cravate grenat, blaser marine, gourmette plaquée or au poignet, complètement absorbé par son écran de netbook posé sur la tablette, les doigts courant sur le clavier.

Elle allait s’empresser de débarrasser sa tasse de café vide quand, discrètement il l’appela.

- S’il vous plait, madame, pourrais avoir un autre café ?

Amélie n’aimait qu’on l’appelle madame elle se dit « merde je vieillis ou quoi il faut qu’il change ses lunettes machin »

- Oui monsieur de suite.

Puis tout en débarrassant la tasse vide et passant un coup de torchon sur la table elle ne put s’empêcher de lui dire.

- Mademoiselle, ….je suis célibataire !

Et elle fila vers le bar commander le café. Au retour la tasse sur le petit plateau en équilibre instable ne permettait pas de rêver mais tout de même de loin, l’air de rien, jetant un coup d’œil furtif elle se dit « mais c’est qu’il est beau ce mec, mais ce n’est sûrement pas un bon coup, trop intello avec ses lunettes à la Chirac. » Le café atterrit sur la table sans encombre et Amélie s’entendit dire.

- Voilà Monsieur.

Le monsieur relevant la tête, posa ses lunettes et un instant interloqué par le joli visage de la jeune femme que scrutaient ses yeux rieurs et sombres dit de sa voix grave.

- Merci mademoiselle, pardonnez moi pour tout à l’heure avec mes lunettes là pour l’écran je ne vois rien, c’est vrai vous n’avez pas l’air d’une madame.

- Je vous en prie ce n’est pas grave mais j’ai bien vu que vous étiez absorbé par votre travail et que vous ne m’aviez pas regardée.

Elle repartit à ses occupations.

A l’arrêt de Bruxelles elle descendit jusqu’au kiosque s’acheter un paquet de caramels, c’était sa marotte. Elle comprit que les beaux yeux noirs allaient aussi à Amsterdam quand elle remonta dans le train, l’intello était toujours là à tapoter son zinzin. En passant non loin de lui il demanda.

- Le train arrivera à l’heure à Amsterdam vers dix heures trente ?

- Normalement oui ! il n’y a pas de retard annoncé, monsieur.

L’intello fit semblant de regarder son ordinateur mais avant qu’Amélie ait disparu maladroitement il demanda.

- Vous êtes… Vous restez à Amsterdam jusqu’à quelle heure ?

- En principe j’ai quartier libre jusqu’à seize heures, et je repars sur Paris à seize heures quarante cinq par le même train.

- Moi aussi je rentre sur Paris ce soir. Mais ce midi vous déjeunez où, vous avez un point de chute.

- Excusez-moi monsieur il faut que j’y aille maintenant sinon je vais me faire houspiller, à plus tard.

- Je vais vous commander du café, ainsi vous serez bien obligée de revenir.

- Bien monsieur. Tout de suite.

Puis elle fila dans l’allée tout sourire en se disant « merde mais il me drague l’informaticien là et il va être énervé avec tout ce café ».

Le barman n’était pas trop pressé, en attendant elle dû débarrasser deux tables non loin du bar, et le café arriva sur la table devant le jeune cadre qui avait refermé son netbook.

- Pardonnez nous monsieur, c’était un peu long mais le percolateur marche mal.

- Merci !  Je ne suis pas pressé, mais vous n’avez pas répondu à ma question.

- Généralement je mange souvent un panini dans un petit resto italien non loin de la gare.

- Ce midi je suis seul, vous voulez bien déjeuner avec moi ?

Il lui avait demandé cela d’une voix mesurée que le bruit du train noyait un peu. Amélie fit semblant de ne pas avoir entendu, ce qui lui donna quelques secondes pour réfléchir.

- Je ne peux pas monsieur, il est interdit de se faire inviter par des voyageurs c’est un motif de licenciement.

- Personne ne vous verra je vous prends en taxi vers treize heures dans une rue près de la gare et je vous ramène. Vous aimez les fruits de mer et les poissons, je connais un vrai restaurant méditerranéen vers le port où l’on mange la meilleure bouillabaisse du monde.

- Je vais réfléchir, il faut que j’y aille là, car si le chef arrive ça va être ma fête !

Puis elle repartit à ses occupations faisant semblant d’ignorer les yeux noirs. Mais aussi elle se sentit pas trop honnête vis-à-vis de Gérard, elle allait le quitter d’accord mais en attendant s’envoyer en l’air avec n’importe qui ce n’était pas, jusque là, dans ses habitudes, cela lui posait un problème d’éthique. En même temps elle n’était pas obligée de coucher non plus mais c’est vrai aussi que cela la tentait un peu, c’était un beau mec, propre sur lui et tout, de plus un bon repas à midi ça ne la laissait pas indifférente non plus, les paninis ou les casses croutes jambon gouda attendraient.

Le taxi ne mit que quelques minutes pour aller au port. Dans la Volvo à l’arrière avec Jean Patrick, c’était le nom des yeux noirs, tout en répondant aux rares questions du jeune homme, elle se disait qu’elle se comportait comme une grue. Déjà l’autre soir avec le portugais sous le porche, qu’est-ce qui lui avait prit. Oui mais elle s’était régalée d’un putain d’orgasme qu’elle n’avait pas connu depuis longtemps, quel pied ce soir là, tiens ! rien que d’y penser elle en avait des frissons.

Ils étaient arrivés, Jean Patrick était connu ici, il y avait peu de monde et le maitre d’hôtel les conduisit vers le fond de la salle à une table avec vue sur le port. L’endroit, malgré le ciel gris était superbe, Amélie radieuse, ouvrait tous grands ses yeux verts écoutant la description du port par son chevalier servant, et observant avec un étonnement dissimulé le ballet du personnel de service. Une bouteille de vin de Moselle arriva comme par miracle dans un seau à glace et déjà le sommelier, avec délicatesse servait un fond de verre au jeune homme, lequel goûta le breuvage en connaisseur et opina du chef en signe d’acquiescement.

La bouillabaisse était divine et le plat en cuivre qui l’hébergeait fut littéralement asséché par les deux convives ainsi qu’une très grande partie de la bouteille de vin blanc. Le dessert, un mystère praliné flambé au marc de guewurtz et un expresso avait donné un teint magnifique aux joues d’Amélie dont les yeux pétillaient de contentement en ne tarissant pas d’éloges de ce déjeuner somptueux. 

- C’était vraiment trop bien ce repas, je ne peux m’empêcher de vous remercier, je n’ai pas l’habitude de cela.

- Non je vous assure, ce n’est pas nécessaire, car c’est moi qui devrais vous remercier de m’avoir tenu compagnie. Souvent ici c’est moi qui suis invité, les fleuristes avec lesquels je suis en affaire, quand je leur passe de grosses commandes, m’invitent ici et dans deux ou trois autres établissements comparables.

- Vous achetez des fleurs ?

Une serveuse vint prévenir que le taxi commandé attendait devant la porte, sitôt assis dans la voiture Amélie reposa la question.

- Vous achetez des fleurs ici ?

- Oui, surtout des orchidées, mais aussi des fleurs coupées, roses, tulipes, œillets, etc. Ici ce sont des vrais pros, vous verriez ces serres, inimaginables, un jour où nous aurons le temps je vous emmènerais en visiter une serre à une vingtaine de kilomètres d’ici. Pendant le court trajet il lui parla encore un peu de son travail, il achetait des fleurs pour un puissant grossiste de Rungis, il lui dit aussi qu’il allait à Nice de temps en temps surtout pour les œillets et les roses où ces fleurs là étaient plus jolies dans le midi plus rustiques aussi.

Le taxi déposa Amélie après que Jean Patrick lui eu baisé la main en lui disant.

- Merci encore de votre compagnie, et à tout à l’heure.

Le Talys était parti à l’heure, et en attente du coup de feu de dix huit heures, Amélie assise non loin du bar buvait une petite bouteille d’eau minérale. Elle avait la bouche pâteuse, et l’estomac un peu lourd.

Son soupirant avait changé de place il se trouvait de l’autre coté de l’allée et sommeillait par instant en parcourant un journal anglais du soir. Amélie commençait à répondre aux voyageurs, à les servir. Jean Patrick, JP comme elle l’appelait pour elle-même lui commanda un Perrier citron, qu’elle lui apporta aussitôt avec un sourire qui n’avait rien de commercial. Vers six heures le train arriva en gare de Bruxelles. La voiture, jusque là, pas trop encombrée se remplit presque entièrement créant un brouhaha pendant quelques minutes. Une heure plus tard le train, passé la frontière fonçait vers Paris, la nuit était tombée et à travers la vitre l’éclairage public, des bourgades traversées, filait à toute allure.

Tout à coup en pleine campagne dans la région d’Arras, tout l’éclairage intérieur s’éteignit et le train se mit à ralentir très rapidement, pour s’arrêter définitivement. Le silence qui en résultat glaça Amélie et commença d’inquiéter bon nombre de voyageurs désemparés.-

- Que se passe t-il, enfin nous sommes dans un train rapide – qu’arrive t-il mademoiselle pouvez- vous nous dire pourquoi ce train s’arrête ainsi.

- S’il vous plait pas de panique, je vais me renseigner.

Amélie partit vers l’avant du train pour essayer de trouver le chef de train. Elle le trouva en pleine discussion avec sa direction au téléphone. Quand il eut raccroché, au vu de sa mine déconfite, Amélie compris que c’était une grosse panne et quand il écarta les bras et qu’il répondit, Amélie se dit qu’elle allait se faire lyncher dans la voiture de la 1ère classe.

- La direction pense que c’est un vol de cuivre, des voyous auraient coupé un gros câble au sud d’Arras. Expliquez leur cela et dites leur que nous allons dépêcher des cars pour les conduire dans des hôtels de la région. Mais dites leur aussi que nos équipes foncent sur le site pour essayer de réparer et aussi de trouver une motrice diesel pour tirer le convoi jusqu’à Arras.

Amélie essaya d’expliquer au mieux ce qui se passait, certains comprenaient mais quelques uns hurlaient à qui mieux mieux, prenant la SNCF à partie, fustigeant les fonctionnaires etc.… !

L’éclairage de secours s’était mis en marche mais il ne répandait qu’une pâle lumière très peu diffuse, mais qui permettait de voir où l’on mettait les pieds.

Pendant ce temps les voyageurs essayaient de joindre leurs proches afin de les prévenir de leur retard. L’intensité de l’éclairage de secours diminuait à vue d’œil et s’éteignit définitivement dix minutes plus tard.

Amélie regarda sa montre en se dirigeant au fond de la voiture essayant de trouver JP.

- « Où est-il passé le beau brun ? « Il est toujours là j’espère, je sens que je ne vais pas me tenir trop loin de lui »

 En effet il y avait tout à l’heure un ou deux loustics qui ne cessaient d’admirer son petit postérieur. Il n’avait pas bougé Jean Patrick il bavardait avec le gars assis de l’autre côté de l’allée. Il devina son approche.

- Dites mademoiselle que pensez-vous de cette situation, c’est consternant non !

-  Ecoutez ! J’ai dit ce que savais, je suis aussi embêtée que tout le monde. Le chef de train m’a dit qu’il passerait prévenir s’il y avait du nouveau.

Il lui avait prit la main, naturellement comme pour lui faire savoir qu’il était là et aussi pour la retenir qu’elle ne reparte pas. Elle ne refusa pas, se laissant aller contre le dossier du fauteuil. Il se poussa un peu pour lui permettre de s’asseoir près de lui mais elle recula et lui dit à l’oreille.

- Suivez-moi il y a un endroit tranquille au fond de la voiture il y a comme une nurserie, nous serons mieux pour bavarder.

Il était déjà debout marchant à tâtons derrière Amélie se laissant guider au jugé. Il trouva rapidement la porte ouverte qu’elle avait emprunté il referma doucement, Amélie poussa la targette. Là dedans c’était le noir complet mais JP eut vite fait de trouver la taille souple de l’hôtesse du Talys. Celle-ci avait déjà ses deux bras refermés autour de son cou cherchant sa bouche avec avidité. Elle eut encore une petite pensée furtive pour son copain Gérard, elle l’appellerait tout à l’heure qu’il ne s’inquiète pas au moins.

Mais déjà sa petite veste avait trouvé la planchette de desserte et elle essayait avec succès d’enlever le blazer de JP.qui n’en demandait pas tant. Le baiser durait, profond, mouillé, tendre par moments. Amélie avait trouvé la peau sous la chemise maintenant toute ouverte. Lui avait dégrafé le soutien gorge et ses mains douces d’intello couraient sur les deux petits melons dont les tétons durcissaient sous les caresses.

La jupe d’Amélie avait rejoint le sol et avait été écartée des ébats d’un coup de pied savant. Elle sentait depuis un moment l’excitation de JP en passant une main furtive sur le renflement qu’elle estima très honorable ce qui exacerba son égo .Elle commença à dégrafer la ceinture et le pantalon rejoignit la jupe vers la paroi du local.

Lui aussi était passé aux choses sérieuses. La sensualité d’Amélie l’avait subjugué et tenant des deux mains ses fesses rebondies il collait son bas ventre vers celui de sa partenaire qui commençait à avoir le souffle court.

Le reste ne fut plus qu’une formalité, afin que JP ne déchire pas son string, elle le retira discrètement dans le feu de l’action et s’attaqua au shorty serré de l’homme dont l’inspiration était à son comble.

Elle savait très bien où diriger le phallus tendu, que le coup de rein du mâle l’enfonça derechef dans le puits d’amour où Amélie l’avait dirigé de sa main. Elle ne changea pas sa technique, accrochée avec ses jambes nouées autour du bassin de JP qui n’en perdait pas une miette en s’agitant de plus belle, aidé en cela par le mouvement saccadé d’Amélie qui commençait à gémir de plaisir.

En bougeant pour mieux s’appuyer à la paroi, JP rencontra un pied de chaise, de sa jambe il chercha le siège et se laissa aller dessus le bas ventre tendu, Amélie les jambes en l’air trouva la position on ne peut plus confortable.

Ensuite tout alla de plus en plus vite et le dénouement arriva un peu trop précipitamment au gré d’Amélie, mais l’apothéose attendue, déferla longuement, puissante au début et d’une interminable douceur sur la fin, les laissant tous les deux émus et heureux de ce bien être ressenti après l’amour désiré par de jeunes êtres plein de vigueur.

C’est Amélie qui regagna le couloir de la voiture la première et se dirigea vers le bar où le barman avait planté une bougie.

- Où étais tu passée, je te cherche depuis tout à l’heure il y en a qui ont réclamé de l’eau.

- J’ai eu un coup de barre je me suis allongée un peu sur le sol de la nurserie, je savais qu’il n’y avait pas de bébé à bord.

- Ca va mieux ?

- Oui, j’ai un peu mal aux reins mais ça va passer.

- Je pense que le chef va faire une annonce sans tarder une loco diesel va nous tracter jusqu’à Arras.

Elle appela Gérard qui ne s’inquiétait pas trop, il n’avait pas vu le temps passer, accroché à sa console.

Finalement le convoi pu regagner Arras, où les voyageurs qui le souhaitaient furent dirigés à l’hôtel, mais certains restèrent dans le train où le courant avait été rétabli sur la voie de garage.

Il était environ 22 heures, Jean Patrick avait put joindre depuis le train une permanence d’Europcar et demandé une voiture de location qu’il avait réceptionné peu de temps après son arrivée à Arras. Il avait invité Amélie à rentrer à Paris avec lui. Cette dernière avait un peu bataillé pour faire signer au chef de train son bon de fin de mission mais finalement elle put faire le retour avec son soupirant.

Il avait du mal à la tutoyer, sa culture un peu bourgeoise ne l’avait pas trop habitué à cela mais il osa.

- Tu sais que je monte à Amsterdam au moins une fois par semaine mais souvent deux, ce serait bien que l’on se revoit non !

- Oui tu sais que j’aimerais bien mais moi je ne suis pas toujours affecté au Talys, si tu veux on pourrait se revoir autrement si tu veux bien me laisser le temps de régler mon problème d’appartement.

Amélie prit le temps de lui faire part de son idée de chercher un logement car celui où elle logeait était à son copain qu’elle voulait quitter. Jean Patrick se proposa aussitôt de l’héberger le temps qu’elle trouve quelque chose ou peut-être même un peu plus longtemps si elle le souhaitait.

Aucun engagement ne fut pris mais Jean Patrick nota l’adresse où il la déposa, ils échangèrent leur numéro de mobile et après un gros baiser et d’une étreinte très sage, Amélie quitta la voiture pris sa valisette dans le coffre et s’engouffra dans le hall du petit immeuble elle se mit à gravir l’escalier qui la conduisait au second étage. Au premier palier elle s’arrêta pour souffler un peu mais s’adossant au mur près de la minuterie elle commença à nouveau à murmurer la chanson de Souchon :

 

- Je chante un baiser

- Je chante un baiser osé

- Sur mes lèvres déposé

- Par un inconnu que j’ai croisé

- Je chante un baiser ! Nanana nana ! Nanana nana !

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Published by Jean Georges - dans ecrire
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commentaires

Jean Georges 02/07/2011 01:22



Aucune idée, là j'ai eu au moins un lecteur, mais je m'en moque sur ce support. Sur un autre site chaque fois qu'il y a un lecteur c'est totalisé, mais il n'y en a pas beaucoup. JG.



Pamphile 01/07/2011 18:11



La lecture de votre nouvelle achevée, une interrogation me vient : comment savoir si l'on est lu ?



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