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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 16:45
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 16:43
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 16:41

Quelques couchers de soleils:

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 23:38

Je vais tenter de publier les 230 pages de mes mémoires d'un spahi. Je ne suis pas certain que ces écrits ne seront pas "piratés" malgré l'assurance d'Over-Blog, mais je prends le risque. En fait j'ai surtout écris, pour me faire plaisir, et à l'occasion, faire connaître aux plus jeunes, quelques réalités sur cette période de la guerre d'Algérie entre 1957 et 1960, et aux plus anciens de raviver quelques souvenirs.
Ce qui me plairait c'est que quelques uns d'entre vous me donnent leurs avis, bon ou mauvais. Je l'ai déjà dit je ne suis nullement un écrivain, j'essaye seulement de mettre bout à bout des souvenirs fugaces,sur des évènements qui ont eu lieu il y à cinquante ans, mais pour certains bien ancrés dans ma mémoire, surtout sur des détails cocasses, graves ou innatendus. A suivre...! 

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 21:44
Je retrouvais ma chaise longue, qui avait glissé jusqu'à la coque du navire, bloquée pour l'instant par un dénivellement du plancher. Je m'allongeais au maximum pensant que cela irait mieux. Je m'assoupis un moment car, debout depuis cinq heures du matin, cela commençait à me peser. Sans doute un coup de roulis me réveilla, il était presque minuit, j'avais dormi deux heures. Je bus un grand coup de flotte à ma gourde et mangeai mon orange. Les yeux vers le plafond je regardais se balancer ma musette, que j'avais accrochée à un tuyau courant sous le plafond, surtout à chaque roulis celle-ci se rapprochait de plus en plus prés d'un gros cable, courant en parrallèlle prés du tuyau. Je continuais à regarder le phénomène tout en essayant de me rendormir, n'y parvenant pas, je décidais de remonter faire un tour sur le pont ..............; En attendant la tempête ne faiblissait pas. J'étais retourné m'allonger et continuais d'observer ma musette, qui se rapprochait de plus en plus du plafond. Les transats innocupés se baladaient d'un côté à l'autre de la cale, avec un bruit de racloir et de chocs sur les poteaux et les parois du bateau. Mon voisin  n'était pas plus rassuré que moi et je l'entendis marmoner.

- Putain! Mais si ça continue on va renverser, tu as vu comment ça balance.

J'enfonçais un peu le clou en disant.

- On va finir par couler oui! Tu as vu des bouées de sauvetage toi?

Sans attendre sa réponse je me levais et m'en allais traîner dans les coursives et les escaliers, voir s'il y en avait des bouées sur bateau. Je ne mis pas longtemps à en repérer deux rouges et blanches dans l'entrepont vers la portes des cuisines, avec écrit dessus " CNM Le President de casalet".......................; Je repérais bien l'endroit où j'avais déniché ces fameuses de bouées , et redescendis sur ma chaise , un peu rassuré. Mais tout de même cela tournait à l'obsession , occupant mon esprit et me tranquillisant un peu en même temps . Je remontais plusieurs fois dans la matinée voit si elles étaient toujours là, je faillis en décrocher une et l'emmener avec moi, mais finalemen je me dis qu'elle se verrait plus en bas qu'ici, et qu'en cas de naufrage, je sauterais vite fait en décrocher une............;;;;

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 12:49
Sur Rio san Juan sur la côte nord de la République Dominicaine... C'est beau non?  j'y étais il y a encore 10 jours.
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 22:11
........ N'y parvenant pas, je décidais de remonter faire un tour sur le pont . L'escalier, au fur et mesure que je montais, devenait de plus en plus souillé. Les toilettes de l'entrepont étaient libres mais évacuation bouchée, et la cuvette pleine jusqu'à ras bord. Je m'armais de courage et réussis à uriner en en me bouchant le nez et me tenant à distance face à la porte grande ouverte qui s'ouvrait et se fermait au gré du roulis du navire. J'attaquais la dernière volée de l'escalier, enfilais la coursive de plus en plus dégoutante et, me cramponnant à la main courante, je débouchais sur le pont au moment où un gros paquet de mer innonda le pont par babord et, par la porte restée ouverte, s'engoufra dans la coursive, balayant le plancher proprement jusqu'au palier. Le pantalon trempé jusqu'au genou je retournais en arrière, l'eau achevait de descendre les marches entrainant avec elle une partie de la cuvette des toilettes, laissant couler jusqu'en bas un mélange  innommable, et irrespirable.
Je repartis vers le pont affronter les éléments et surtout pour respirer un peu. J'hésitais à avancer quand j'aperçus à tribord , deux gars assis sur un paquet de cordages à l'abri d'une énorme caisse en bois. Je les rejoignis, la nuit était noire , le vent avait forcis, il ne pleuvait pas encore, mais on sentait que malgré le vent de plus en plus violent , la lourdeur de l'atmosphère était perceptible et l'humidité à son comble poissait la peau. Les vagues de plus en plus grosses continuaient de déferler sur le pont, quand lors d'un roulis important j'eus l'impression que la mer entière passait par dessus la proue par babord s'engouffrant avec fracas dans les coursives et dévalant dans la cage d'escalier. Je bavardais encore quelques minutes avec les deux gars, quand un éclair illumina la mer vers le sud face  la proue. Malgré le hurlement du vent dans la cheminée et les haubans on j'entendis nettement le tonnerre gronder, je me levais en disant.
- Ho! Là! Là ! je ne reste pas là, moi, ça risque de faire vilain tout à l'heure.  
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 17:06
Je crois que ceux ou celles qui lisent et ecrivent doivent le savoir: Moi j'ai écrit les mémoires d'un spahi, que je "balance" sur mon blog par petites tranches, mais il y a un véritable écrivain qui a écrit, entre autre " Le roman d'un spahi". il s'agit de Pierre LOTI.

J'avais lu ce roman quand j'étais au collége technique, c'est le roman d'un vrai spahi de la deuxième partie du 19° siècle sur les terres Sénégalaises, alors colonie Française. Ce sont des écrits envoutants, aventuriers, limite érotiques et puis sordides et dramatiques sur la fin. Je l'avais dans ma bibliothêque, depuis que j'ai décidé d'écrire, je l'ai relu deux fois,et j'ai été toujours aussi fasciné par cette écriture réaliste, et sa façon de dépeindre l'Afrique de cette époque, ensorcelante, envoutante et mythique à la fois. Le côté rasciste, que l'on ressent est aussi assez surprenant, mais à cette époque, d'autres auteurs et les blancs en général, ne s'embarrassaient pas de mots compliqués pour parler des gens de couleur. Je ne citerais qu'un article du journal le Figaro ( du 3 Janvier 1912) qui dénote tout à fait l'état d'esprit des conversations dans les salons européens au début du siècle: Je cite:( Aux yeux de l'Europe dite chrétienne , les musulmans de tous les pays représentent un gibier dont la chasse est ouverte). Pour moins que cela aujourd'hui on pourrait se retrouver en prison et ce ne serait que justice..

Pierre Loti a aussi écrit "Pécheur d'Islande " et "Ramuntcho"^pour les plus célèbres et bien d'autres romans et biographies moins connus.
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 23:36
ce passage a trait à la terrible tempête que le bateau qui nous emmenait en Algérie, subit et nous avec, au large des iles Baléares.

............. Avec mon voisin, un gars de l'Indre de la région de Nohant dans l'Indre qui s'appelait Chopin ( cela ne s'invente pas) , nous décidâmes de monter respirer et fumer une cigarette sur le pont, situé à la proue du navire, presque au-dessus de la cale où on nous avait installés. Une vingtaine de gars nous avaient devancé, certains, accoudés au bastingage se retenaient de vomir, tandis qu'un autre envoyait son repas aux poissons en poussant des "raouls" de plus en plus stériles à chaque plongée de l'étrave. Le vent qui s'était levé renvoya quelques reliefs sur le pont, aussitôt blayés par des paquets de mer qui allaient s'éclater sur les portes fermées des coursives. Je n'étais pas trop sensible au mal de mer, mais je commençais à serrer les dents, il me semblait que le tangage du bateau devenait de plus en plus important, la proue paraissait s'enfoncer a chaque fois et remontait aussitôt avec une régularité de métronome, provoquant a chaque mouvement une remontée de mon estomac qui n'avait jamais connu pareil traitement. Avec mon copain on commençait non pas d'avoir une vraie peur,mais de ressentir une certaine angoisse, accentuée par ce mal être que provoque le mal de mer, ne sachant quelle attitude adopter pour éviter le vomissement. Aprés une dernière cigarette, nous décidâmes de regagner nos pénates, pensant que sur le transat de la cale cela irait mieux. Au fur et à mesure que nous avancions, nous devions faire attention où on mettait les pieds pour ne pas s'étaler dans les vomissures qui jalonnaient la coursive menant à l'escalier. Sur le palier où j'avais repéré des toilettes à la turque, une dizaine de gars attendaient leur tour, pietinant dans le dégueulis. Une odeur nauzéabonde se dégageait de cet endroit, nous donnant encore plus envie de vomir s'il en était besoin.Je franchis les deux niveaux ignorant les toilettes du palier intermédiaire, moins encombré et, me tenant à la rambarde, j'évitais encore  de marcher dans quelques flaques grasses, de plus en plus rares il est vrai à la dernière volée de l'escalier.
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 23:43


...... Bref le trois mars 1958, je faisais partie d'un convoi de cinq camions GMC, escortés par un EBR, et une jeep à l'avant et d'un deuxieme EBR, d'une autre Jeep et d'un command'car a l'arrière. Cela faisait, pour la protection d'environ cent cinquante hommes (non armés), une vingtaine de soldats, certes bien équipés mais pas trés motivés et décontractés. Je me disais que l'inconscience de nos gradés frisait encore une fois l'incompétence. En effet lors de la traversée des gorges de Palestro ( où il y avait eu déjà plusieurs embuscades meurtrières) il était facile pour un groupe un peu organisé de massacrer une grande partie du convoi. Mais nos généraux disaient que le secteur était néttoyé et qu'il n'y avait plus de risques, pourtant trois mois plus tard un convoi, lui bien armé y laissa 17 morts et une trentaine de blessés.
Cet endroit dés que l'on s'en approchait donnait le frisson. La route étroite, à plusieurs endroits taillée dans le rocher, surplombait un oued presque à sec à cette époque de l'année. Au fur et à mesure que l'on avançait la vallée se resserrait, les falaises de roches grisâtres s'élevaient à plus de quarante mêtres, presque à pic, s'évasant ensuite sur un genre de maquis clairsemé d'arbousiers et de petits chênes verts. De l'autre côté, le lit étroit de l'oued, à une quinzaine de mètres plus bas longeait la route sans aucune protection, les rochers de plusieurs tonnes qui étaient éboulés dans le bas ralentissaient le maigre courant d'eau , créant de part et d'autre quelques mini mares, et aussi de petites chutes d'eau bouillonante.
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