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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 15:33
Bonjour, voici le retour!!

Déjà de retour de la Republique Dominicaine, bronzé partout, super vacances ensoleillées, j'ai passé de plus 30° à moins 2° a Orly jeudi matin.
A ceux ou celles qui ont envie d'aller en Rep.Dominicaine je peux leur recommander l' Hotel où j'ai passé deux semaines de rève il s'agit de l'hôtel Bayia Principe à Rio San Juan, sur la côte Nord.  IMG_0923.JPG
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 21:59
Demain 5 Mars 2008, je pars pour deux semaines au soleil de la République Dominicaine , Je rentre le 20 Mars!! Je suis nouveau sur ce blog, mais cela me plait bien. A bientôt ..................photos-cuba-051.jpg
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 23:07
.......Suite à mon acquiessement, il transmis mon nom à haute voix, afin qu'à côté les autres entendent bien, et me donnant un papier il me dit.
- Tu passes à côté et tu donnes ça au jeune homme en blouse blanche!
En fait il y en avait trois en blouse blanche, un jeune et deux plus agés. Un grand bureau encombré de papiers, et trois chaises occupaient le centre du local. Contre le mur du fond, un plan de travail carrelé, comportait un évier encastré avec un robinet, et sur la droite était posé un réchaud à gaz à deux bruleurs. Une grande casserole a demi pleine d'eau qui bouillait faisait cliqueter des seringues dans le fond. Un des hommes préparait les injections à gauche de l'évier et jetait les ampoules vides, qui se brisaient en rejoignant les autres dans un seau posé au sol devant la bouteille de butane.
Devant moi mon prédécésseur fut invité à s'asseoir à califourchon sur une des chaises, le jeune homme avait pris un paquet de coton d'une main et le flacon d'éther de l'autre et frottait vigoureusement l'omoplate du patient. Le troisieme homme, le plus agé, attendait déjà une énorme seringue à la main, et enfonçait sans ménagement et sans prévenir, l'aiguille dans le bas de l'épaule du patient, amenant aussitôt un rictus de souffrance sur son visage. Mon tour arrivait, j'adoptais la même position que celui qui venait de se relever en titubant, je n'aimais pas les piqûres et celle-ci me confirma que j'avais bien raison. Je reçus l'aiguille jusqu'à l'os, le liquide propulsé trop violement me paralysa à demi l'épaule droite  en provoquant une vive douleur qui, il est vrai, s'atténua assez rapidement. L'espèce de tortionnaire avait à peine terminé qu'il annonçait déjà.
- Allez! Allez! Au suivant!
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 18:17
Je suis un homme "normal", je suis né au fins fonds de la Corrèze en 1937- oui cela fait un moment- fils de petits paysans, bon élève, je passe avec succés le certificat d'étude en 1951. Grace à un ami de mon père j'obtiens une bourse de 5/6°, à la condition que j'apprenne le métier de maçon, pour rentrer comme interne au collège technique " Le Marquisat" à Tulle, où un CAP de maçon en 1954, vient terminer mes études
Ce métier que je n'aurais jamais imaginé, à ce moment là, m'à fait vivre honnêtement jusqu'en 1970, mis à part l'épisode de la guerre d'Algérie- où l'on me baptisa secretaire dactylo- et confortablement ensuite jusqu'à ma retraite en terminant ma carrière comme directeur de travaux chez un promoteur Parisien.
La lecture est un de mes principaux passe temps, j'ai toujours pensé que les auteurs du 18 et19° siècle, situés dans leur contexte historique de Victor Hugo à Zola, de Jules Verne à Dumas , n'ont pas été égalés.
Je possede tous les principaux.
Je suis un grand amateur de Polars, un fan invétéré de San Antonio ( j'en possede plus de deux cent, que j'ai lu tous deux fois et certains trois fois).
Quand à nos auteurs contemporains, il y en a peu qui m'ont passionné,ou qui me passionnent, d'autant qu'aujourd'hui, il suffit d'avoir passé à la Télévision, avoir fait deux ans de prison, braqué une banque, avoir des parents divorcés, ou être  médiocre en politique, pour que chacun y aille de sa biographie ou de son récit, souvent écrit par un "nègre" d'édition.

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 00:12

un des passages de la fin
............ Je descendis du train en gare de Poitiers encore un peu lourd de notre repas à Bordeaux, je saluais mon copain de voyage, qui allait jusqu'à Tours et sautais sur le quai après avoir balancé mon paquetage par la portière. J'étais à l'avant du train et le paquetage sur le dos je me dirigeais vers la sortie. Un petit courant d'air m'incita à m'arrêter à mi chemin pour boutonner mon blouson, une légère brume courrait sur le quai en atténuant un peu la lumière crue des lampadaires, et j'arrivais comme dans un rêve vers la porte de sortie quand j'aperçus ma chérie rayonnante avec sa soeur Madeleine qui n'aurait manqué pour rien au monde le retour de l'enfant prodigue.
Après nos éffusions bien naturelles et avoir traversé le hall de la gare, sitôt la porte franchie, je m'arrêtais quelques secondes sur le seuil, et tout en regardant les deux femmes se diriger ver la Dauphine du garagiste affrétée en taxi pour l'occasion, je savourais ce moment marquant enfin pour moi le départ pour une vie nouvelle.

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 23:40
C'est bien moi il y a 50ans  (c'était en 1958) dans la région de Duperré 200 km au sud ouest d'Alger.photo-1958-copie-2.jpg
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 23:01
Un petit coucher de soleil!photos-cuba-178.jpg
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 13:23
undefined
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 00:11
undefined....... Tu crois qu'on va arriver bientôt?
Je n'en savais pas plus que lui, cela faisait trente six heures que nous avions quitté Port Vendres, et toukours pas de côre Algérienne en vue.
........... Le jour s'était levé, sans le soleil, il était seulement neuf heures et malgré cela l'air me parut d'une douceur quasiment printanière. Une brume laiteuse s'étirait au loin semblant marquer enfin la côte. Une brise de sud, qu'accentuait la légère vitesse du navire, dissipait doucement ce brouillard diaphane, découvrant lentement les plus grands bâtiments du port et la ville dans le fond. Les mouettes piaillaient en suivant l'énorme sillage du bateau qui avait bien ralenti et semblait courrir sur son erre.
Enfin, le port et les nombreus bateaux apparurent trés nettement au ras des flots, puis au fur et à mesure de notre approche la ville blanche se découvrait au gré d'un carré de ciel bleu, laissant passer enfin un rayon de soleil.

 
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 22:59

Ce passage concerne le début de mon périple, sur le bateau qui nous emmène en Algérie:
......en passant la porte située dans le flanc du navire, un gradé nous disait.
- Vous continuez à droite et au palier vous descendez l'escalier et vous vous mettez sur les chaises longues.
Je suivais le gars qui était devant moi undefineddans un état un peu second, perdu dans mes pensées, et j'arrivais avec les autres dans un espace de plusieurs centaines de mètres carrés, sans cloisons, seule une trame de potaux métalliques quadrillait cet espace et sous un plafond trés bas courraient une multitude de tuyaux et cables de toutes sortes. Quelques civils Nord Africains occupaient les lieux tous ensembles sur la gauche, ainsi qu'un nombre déjà important de recrues installées par petits groupes. Je reconnu le gars avec qui j'avais discuté dans le train, assis prés d'un gros poteau avec deux autres "clients", je récupérais un transat et m'approchais d'eux. Nous étions parqués presque à fond de cale, sans hublots, seules quelques lampes blafardes éclairaient artificiellement cet endroit à la manière d'une lampe à pétrole.
........ Le " Président de Casalet" ( c'était le nom du bateau) leva l'ancre vers sept heures du soir emportant dans ses cales prés de deux mille "touristes" pour la terre promise.......
... Je n'eus pas la chance de voir s'éloigner de la côte française, le bateau qui venait de quitter le port, si ce n'est de percevoir pendant un moment les rares lumières de la ville de Port Vendres, et le phare du cap Béar.







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  • Je suis un retraité...veinard, j'aime la vie, les voyages au soleil, le Saint Emilion, la littérature (18 et 19°), mafemme Camille  je suis fan invétéré de San Antonio ( alias Frédéric Dard) j'aime aussi internet, les blogs, etc...
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