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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:54
2009

Une journaliste de France Inter fait une interview de Françoise de Panafieu sur les grèves. Panafieu nous explique qu'on doit abandonner certains avantages... Mais quand la journaliste lui pose une question sur le régime de retraite de députés alors là, c'est la catastrophe! Panafieu refuse de répondre puis après quelques instants lance brutalement un "Vous nous laissez tranquille! D'accord?". Quelqu'un demande à la journaliste pour quelle radio elle travaille puis l'interview est coupée.
Liberté de la presse


Commentaire: la video est visible sur dailymotion.

C'est une drôle de façon de respecter la liberté de la presse.  Ces gens là veulent bien être interviewés mais faux surtout leur poser des questions sérieuses

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 23:12

- C'est ici que l'on s'arrête, on est arrivés.
Une maison d'habitation vétuste trônait  vers la gauche sur un vaste plateau aménagé sur un terrain en légère déclivité. La bâtisse paraissait malgré tout en assez bon état. De l'autre côté les constructions agricoles qui avaient été sommairement réparées abritaient les chevaux et autres dépendances. Sur certains de ces bâtiments subsistaient des traces de fumées consécutives à un incendie assez ancien. Un peu plus loin des écuries en meilleur état abritaient les hommes de troupe le mess des sous-officiers et la cuisine.
La maison était immense, elle comportait quatre grandes pièces par niveaux sur deux étages et un comble non aménagé qui avait dû servir de grenier. Une des pièces du rez de chaussée servait de bureau, le capitaine avait établi le sien dans la pièce d'à côté. Dans le bureau les meubles avaient été installés là, dans un ordre différent qu'à Sainte Monique, ce qui me fit tout drôle. Ma vieille machine à écrire " Japy" avait atterri au sol à côté du placard, et une " Olivetti" plus récente la remplaçait sur le bureau de Guiraud. Le major Helmer et l'ami Guiraud avaient hérité d'un petit bleu bite que je ne connaissais pas.
J'étais heureux de retrouver mes camarades mais sans plus, sauf l'ami guiraud qui avait été nommé brigadier et devait remplacer le major muté ailleurs fin janvier. Après les " comment ça va et toi ça va etc... "le major me dit.
- Allez! arrange toi un peu, je vais te présenter au capitaine.
Mon garde à vous, talons claqué sembla le réveiller et relevant la tête en arborant un sourire façon " Jean Gabin" me dit en me toisant.

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 18:10

- Tiens!  Au fait, on a déménagé on est plus à sainte Monique, on est dans une ancienne ferme encore vers Dupérré , ça s'appelle Beni- Zougroud. On est là bas depuis début décembre on est nettement moins bien installés qu'avant , on est qu'à trois peloton, il y en _un autre le  premier qui est installé dans une petite ancienne ferme à un kilomètre.
 Le capitaine aussi à changé, il a un nom à particule mais il n'est pas méchant , c'est toujours moi le chauffeur. Il a sans doute pas loin de cinquante ans et il a l'air de connaître la musique, ce n'est pas lui qui fera prendre des risques inutiles à ses hommes.

Aprés Duperré, mon chauffeur vira à droite en direction du sud. La route plus étroite, se mit d'abord à serpenter parmi quelques habitations, dans une plaine où les cultures peu visibles à cette époque de l'année , laissèrent rapidement la place à des coteaux où quelques parcelles étaient plantées d'oliviers, d'orangers et citronniers. La route en mauvais état ,  de plus en plus étroite et la pente assez importante avaient transformé le paysage , elle se frayait un passage dans une forêt clairsemée de chênes verts et d'arbustes méditerranéens de toutes sortes mais pas très denses et, sur l'espèce de plateau calcaire qui suivit , une relative aridité remplaçait la verdure de la forêt.
Nous franchîmes encore une grande colline caillouteuse de deux ou trois kilomètres, et à la sortie d'un virage , en franchissant un genre de col, apparue une vallée plus verdoyante  sur la droite. Rapidement ensuite la voiture quitta la route pour emprunter une large piste qui après une courte descente, nous conduisit à un groupe de bâtiments édifié sur un promontoire assez vaste Jauvinien me dit.

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 23:18

Cet épisode de ma vie restera le meilleur de cette période algérienne. Le jour de l'an fut tout aussi fastueux , sans théâtre et sans la messe , mais avec des cadeaux des repas, la musique, la danse etc...
Ma convalescence était terminée et le trois janvier je fus prévenu qu'on allait venir me chercher. Je préparait mes affaires, je fis le tour des bureaux et des salles où je connaissais des soeurs et allait saluer la mère supérieure, la remerciant chaleureusement pour tout et m'apprêtait à quitter cet endroit où je venais de passer deux mois, mais cela ne m'aurais pas gêné de rester là un mois de plus. J'avais connu un peu de souffrance au début des premiers soins, mais j'avais appris beaucoup , j'avais côtoyé des copains intéressants qui venaient de milieu différents et qui m'avais appris plein de choses sur la vie en général. Une autre anecdote, anodine peut-être, mais importante pour moi, c'est ici que j'avais pris le premier bain de ma vie dans une vrai baignoire avec eau chaude et tout. Chacun aura compris ici que les "bondieuseries " ne faisaient pas partie de ma culture, et n'était pas ma tasse de thé, bien que j'ai reçu le baptême et la 1ère communion, mais le courage, la gentillesse des bonnes soeurs de cet hôpital m'avaient pour un temps réconcilié avec le " Bon Dieu" 
Durand ayant eu la quille , c'est Jauvinien qui vint me chercher pour me ramener à l'escadron. Lui n'avait pas changé toujours aussi mal rasé, limite pas propre, râlant après sa Jeep qui n'avait presque plus de freins , deux pneus lisses à l'avant etc...J'avais aussi des choses à lui raconter et quand j'eus terminé il m'annonça. 

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 22:52

Elle n'avait pas beaucoup changé, et dansait toujours aussi bien. Au début au cours d'une Rumba, on se donna de nos nouvelles en dansant, elle me dit qu'elle avait eu son BAC et avait réussi le concours d'entrée à l'école normale d'instituteurs à Alger, et y était comme interne depuis le 1er octobre. Je lui expliquais mon parcours, ma maladie la raison pour laquelle je me trouvais là  etc... Son habitude de renvoyer son buste en arrière en dansant et d'appuyer fort son bas ventre contre le mien, étant presque aussi grande que moi, et appuyant de plus en plus fort, il ne me fallu pas longtemps pour que s'éveille en moi une émotion de plus en plus difficile à contrôler, d'autant que sa façon de me planter gentiment ses ongles dans les omoplates, n'était pas faite pour me dissuader. Bref! La valse musette suivante ralentis un peu mes ardeurs, mais cela recommença au Tango suivant.

Tout à coup un brouhaha dans l'entrée me fis retourner la tête et là j'aperçus soeur Antoinette qui demandait d'arrêter la musique et pas contente du tout nous donna l'ordre de rentrer de suite à l'hôpital, car elle était responsable de notre sécurité etc...etc... Il est vrai que cette sauterie dans cette classe, frisait un peu l'inconscience, compte tenu des risques d'attentats ou simplement de chahut ou de bagarre. Sans discuter nous regagnâmes nos pênates on remit la musique dans la salle, et comme j'avais laissé Elisabeth contraint et forcé, Marie était ravie de me récuperer et ne me tenait pas rigueur de mon infidélité. Le charme était quand même un peu tombé entre nous mais on se remis à danser , de manger et de boire les restes de midi et de ne se coucher qu'à onze heures du soir.

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 22:29

La secrétaire du médecin chef qui habitait dans le village, était sortie pour changer de chaussures, revint un peu essoufflée en disant à la cantonade.
- Hé! Ho! Vous savez que l'on danse aussi à l'école et qu'il y a du monde, l'institutrice a ouvert une classe et un  tourne disque fonctionne, moi j'y vais! Qui vient avec moi!
J'étais partant bien sûr et déjà deux ou trois copains se préparaient à suivre, Marie ne voulait pas trop venir, mais elle appela sa soeur et une copine et bientôt une dizaine de danseurs et danseuses suivait la secrétaire. L'école se trouvait à moins de cent mètres de la grille d'entrée de l'hôpital, et effet c'était la fête dans la classe, les pupitres avaient été rangés au fond de la pièce, et les sièges alignés de l'autre côté le long du mur. Ce qui laissait un espace assez vaste pour permettre à une vingtaine  de couples de danser sans se bousculer de trop, ce qui me fit penser à nos bals de nos villages de campagne en métropole.
L'électrophone diffusait de la musique de bal, et quelques militaires de la garnison des Attafs, quelques civils des environs, et une vingtaine de filles étaient là dansant gaiement, ou assis sur les sieges en discutant bruyamment .
Aussitôt rentré je remarquais de suite, le fils Honoré et sa soeur, qui m'avaient emmené danser un an plutôt à Orléansville. Je me souvins aussitôt la façon de danser de mademoiselle Honoré, et avec une belle complicité nous nous invitâmes mutuellement à danser, moi délaissant Marie qui se mit un peu à faire la gueule , et Elisabeth larguant son cavalier, qui n'aima pas trop cela non plus .

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 17:39
 Je  rentre de Touraine ( Amboise) Je vous offre un verre de Vouvray 1959 ( une vraie merveille) Je trinque à votre santé et a une bonne année 2009Bbonne et heureuse année a toutes et a tous
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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 22:37

La plupart des hommes étaient habillés traditionnellement, avec le chèche sur la tête et la djellaba , mais on voyait très peu de femmes, et les rares que l'on pouvait apercevoir, portaient bien le foulard et le visage caché , et si elles étaient prés de chez elles, rentraient dans leur "mechtas" dés qu'elles voyaient arriver un homme . A Alger lors de mon séjour, il y en avait davantage , il s'en trouvait bien quelques unes vêtues à l'européenne, mais la plupart portaient le voile ne laissant apparaître que les yeux . Bien que je n'aimas point le mot, de "mousmé" qu'on leur attribuait je trouvais qu'il leur allait plutôt bien.
Nous rentrâmes à l'hôpital pour déjeuner , la grande table était à nouveau installée, dressée et décorée. Encore un colis cadeau était déposé devant chaque convive avec son nom marqué dessus , les gens de l'hôpital avaient aussi un cadeau mais plus discret.
Effectivement ce repas de Noël fut somptueux , fois gras, saumon, dinde etc..! patisseries et chocolat de toutes sortes, et les bouteilles de bordeaux provenant des colis complétaient ce festin. Un tourne disque installé dans le coin de la pièce commença , dés le dessert a diffuser de la musique à danser. Il y avait pratiquement une danseuse pour chaque danseur , ce qui fait qu'en peu de temps une vingtaine de couples évoluaient sur la piste au milieu des tables disposées en U , au son de musiques des bals de nos campagnes métropolitaines , les valses, tangos et rumbas se succédaient au gré d'un non danseur qui disposait les disques 33 tours sur l'électrophone. Mon admiratrice , Marie" ne manqua pas de me monopoliser, elle dansait bien et je trouvais cela plutôt agréable.

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 22:54

Ce fut un repas magnifique qui ne se  termina qu'à trois heures du matin.
La nuit, bien que courte , me reposa d'une fatigue due à une journée et une soirée inhabituelle pour nous tous, et malgré une petite migraine j'étais prêt pour attaquer cette journée de Noël, avec les agapes qui étaient annoncées somptueuses au déjeuner.
 Je dus une nouvelle fois céder aux lois chrétiennes de l'établissement et accompagner tout le monde à la messe de Noël et je m'aperçus qu'une des lingères ne me quittai plus, déjà hier elle était à côté de moi au réveillon et à l'office de minuit , elle était encore à ma gauche sur sa chaise  et ne manquait aucun signes de croix et autres simagrées. Elle me jetait des regards de reproche , quand je ne faisais pas comme elle, mais était plutôt agréable le reste du temps. Il faut savoir que toute la communauté " pieds noirs" était généralement croyante et l'affichait largement. Comme dans bien des cas ces gens étaient de descendance française mais aussi espagnole, et l'isolement de leur culture latine depuis plusieurs générations, permettait à chacun de se reconnaître grâce à leur assiduité en assistant aux offices prodigués  dans des églises récentes, pour la plupart construites après la guerre  de 39- 45 et d'un style un peu futuriste, mais bien tenues et fonctionnelles. D'ailleurs celle de Saint Cypprien resemblait à celles de Ste Monique, de Rouina ou des Attafs.
 Ce qui ne m'était pas apparu bizarre à l'époque c'est que l'islamisme dans ce pays restait très discret. Il y avait bien une mosquée à Duperre et sans doute dans d'autres bourgades, mais pas dans les villages où étaient construites des églises récentes.

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 23:11

De quoi nous plaignons nous? tout va bien dormez tranquilles

-1) La consomation se maintient    - (on en reparle en janvier)
-2) L'immobilier n'est pas plombé par les stocks  - (Baratin)
-3) Le litre d'essence à 1 euros  ( il était à 80 centimmes en 2003 quand le baril valait 80 dollars)
-4) les prix baissent  - (je ne m'en suis pas aperçu )-
-5) l'épargne reste abondante - (pour qui?)
-6) La protection sociale joue un role de bouclier  ( elle ne cesse de se dégrader)
-7) Le papy boum soutient l'emploi - (avec la retraite à 70 ans)
-8) les banques plus solides qu'aux Etats Unis  ( Comme Natixis et la Société Générale par exemple)
-9) Le crédit coute moins cher - (2% de plus qu'au début de l'année)
- 10) Les critères de mastricht ont été assouplis???? ( (oui cela permet de laisser courir le déficit budgetaire et d'endetter un peu plus le pays)

Tout cela est paru vendredi 26 décembre dans le Parisien libéré rubrique( économie) ( entre (     ) mes commentaires.






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