Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 13:06
Mortalité des abeilles : les distributeurs de pesticides condamnés

Entreprise \ Impact local \ Santé

Mortalité des abeilles : les distributeurs de pesticides condamnés

Le tribunal correctionnel de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) a condamné des distributeurs de phytosanitaires à des amendes de 1500 à 5000 euros, notamment pour « mise en vente de produits toxiques pour la santé ». La procédure qui concerne Bayer Crop et BASF n’a, elle, pas encore abouti.

La justice a tranché en faveur des défenseurs de l’environnement. Jeudi 20 novembre, le tribunal correctionnel de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) a condamné des distributeurs de pesticides à des amendes allant de 1500 à 5000 euros, pour « mise en vente de produits toxiques pour la santé », « défaut d’agrément pour la vente de pesticides » et « défaut d’autorisation de mise sur le marché ». Les entreprises condamnées avaient vendu des produits phytosanitaires non autorisés sous forme de mélange. Les sommes sont symboliques mais la condamnation est pleine de sens pour les organisations qui se sont portées parties civiles, notamment l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), l’Union française des consommateurs (UFC – Que choisir) et France nature environnement (FNE).

Contrairement à l’information qui a circulé dans le monde apicole et dans les médias, y compris le nôtre, la procédure qui concerne les groupes Bayer Crop et BASF, accusés d’avoir utilisé du Fipronil, jugé dangereux, dans leur pesticide Regent, n’a pas encore abouti. Il s’agit d’une seconde procédure, encore en cours.

 

« Insecticide utilisé en traitement des semences pour la protection des cultures de maïs et de tournesol contre le taupin, un ravageur souterrain, » telle est la description du Régent donnée par BASF qui précise : « Il ne présente aucun danger pour l'homme et l'environnement. » Pourtant dès 2003, de premières études impliquent le fipronil, substance active du Regent, dans la surmortalité d'abeilles. En février 2004, BASF Agro qui commercialise le Regent et son PDG Emmanuel Butstraen étaient mis en examen pour « mise en vente de produits agricoles toxiques nuisibles à la santé de l'homme et de l'animal ». Une décision qui concernera pour les mêmes raisons, la firme Bayer Crop ancien propriétaire du Regent (voir articles liés).

Des résidus de pesticides sur le raisin

Le Mouvement pour le droit au respect des générations futures (MDRGF), en partenariat avec des ONG européennes, a sorti lundi 24 novembre une étude révélant que le raisin était massivement contaminé par des pesticides. Sur les 124 raisins testés, issus de l’agriculture conventionnelle et vendus en Europe, 123 présentaient des traces de pesticides. Pire encore : certains de ces pesticides seraient interdits dans l’Union européenne, notamment des polluants organiques persistants ! 4,8% des raisins testés présentaient plus de pesticides que les limites maximales autorisées par la législation européenne, et 20% contenaient également des produits chimiques. Tous les échantillons prélevés en France contenaient des pesticides.

 

Après plusieurs mois et semaines de batailles d'experts, le procureur Claude Derens avait finalement requis un non-lieu en faveur des firmes chimiques et de leurs dirigeants, en juillet 2008. « A l'issue des très nombreuses expertises acquises au dossier, il n'était pas envisageable d'affirmer un lien incontestable entre l'utilisation du fipronil dans l'enrobage des semences et les surmortalités des abeilles constatées à l'occasion des campagnes 2002 et 2003 », estimait-t-il alors dans les réquisitions transmises aux avocats des différentes parties. Le procureur s’était appuyé principalement sur un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) d'avril dernier qui révélait « qu'il n'y a aucune relation entre la présence de fipronil et celle des abeilles adultes et larvaires. »

« Non-responsabilité du Regent TS »

L'UNAF a exprimé « sa réprobation devant des réquisitions aussi caricaturales qui survolent à peine quelques points du dossier sans en traiter aucun, et qui donnent une idée consternante de l'impuissance judiciaire de notre pays face aux graves problèmes environnementaux de notre temps. » A contrario, BASF se félicite de cette décision puisque ces réquisitions « confortent la non-responsabilité du Régent TS dans les mortalités d'abeilles. » A ce jour, le Regent TS est toujours interdit de commercialisation en France suite à la décision qu'avait prise Hervé Gaymard alors ministre de l'Agriculture en 2004, tandis qu'il est autorisé en Europe. L'affaire est en attente désormais d'une décision de la juge d'instruction : soit confirmer ce non-lieu, soit un renvoi en correctionnelle.

Alors que BASF privilégie les pistes du manque de biodiversité et du rôle primordial des parasites –en accord sur ce point avec certains apiculteurs- pour expliquer la surmortalité des abeilles, il faut souligner que, dans son rapport, sur lequel le procureur Claude Derens a appuyé son réquisitoire, l'Afssa invitait à tenir compte du « très petit nombre d'observations » qui avait servi à l'étude, en l'occurrence 120 colonies d'abeilles domestiques. En outre, en février dernier, le ministère de l'Agriculture rendait public un rapport du Comité Scientifique et Technique (CST) de l'Etude Multifactorielle des Troubles des Abeilles, selon lequel le fipronil ferait courir « des risques inacceptables » aux abeilles. A l'époque, pour le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures, « ce rapport montre clairement la dangerosité inhérente à ces insecticides systémiques en enrobage de semences et souligne toute l'absurdité de l'homologation récente de l'insecticide Cruiser. »

Le Cruiser interdit en Allemagne

Si le réquisitoire du procureur de Saint-Gaudens met hors de cause le fipronil, l'implication des pesticides dans la surmortalité des abeilles est loin d'être écartée. En effet, la récente décision de l'Allemagne de suspendre l'autorisation de l'insecticide Cruiser, produit de la société Syngenta, relance le débat. Le Bureau fédéral pour la protection des consommateurs et la sécurité alimentaire (BVL) a choisi le principe de précaution, suite à un examen des faits concernant les dommages importants sur les abeilles du sud-ouest de l'Allemagne et mettant en cause certaines techniques de semis.

Il est vraisemblable aux yeux de certains experts que ce soit la conjonction de plusieurs facteurs –pesticides, champignon pathogènes et acarien- qui explique la disparition des abeilles particulièrement nécessaires à l'équilibre écologique (voir article lié). Auquel cas, on n'établira peut-être jamais de lien de causalité certain et indiscutable entre la présence d'un pesticide et de la disparition des abeilles. C'est alors le principe de précaution qui peut venir au secours de l'environnement plutôt que la décision de justice.

_Commentaire: Encore une info passée pratiquement inaperçue
                           et quand on voit le montant des amendes pour de tels forfaits
                           Les fabriquants de ces produits devraient être punis de " crimes contre
                            l'humanité"  et mise en danger de la planète. Dans la bio diversité
                            et la pollénisation les abeille sont indispensables. J'espère qu'il 
                            n'est pas trop tard, et que les abeilles finiront pas survivre dans des
                            zones de montagne protégées. Perso j'habite dans la Beauce, il 
                            y a seulement quelques années, sur des cerisiers en fleurs c'était
                            un bourdonnement incessant. L'éte dernier quelques abeilles amorphes
                           butinaient. sans conviction. En fait il y eu trés peu de cerises et de plus 
                           elles furent pourries rapidement.
                          

Mis en ligne le : 27/11/2008
© 2008 Novethic - Tous droits réservés

Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 22:46

- Déjà rentré Georges! tu t'es bien reposé au moins!
Figé au garde à vous , dans ma tenue froissée et pas très propre , mal à l'aise, je lui répondis << tout va très bien merci!>> sans autre commentaires.
Je saluais le major et le camarade Guiraud, contents que je rentre, je classais ma permission et tout alla pour le mieux.
Le mois d'octobre commençais à être bien entamé , et je me prenais souvent à songer à "la quille" Je fêtais le "père cent" un jour où nous avions trouvé une bouteille de " tord boyaux" ce qui était rare de trouver de l'alcool, et avec deux autres libérables dans 100 jours, et on arrosa ça.
Vers le vingt cinq octobre je fus pris de violentes coliques néphrétiques , m'obligeant à rester plié en deux pour atténuer la douleur. Je fus transporté d'urgence à l'infirmerie du PC à Dupérré. Le lendemain le diagnostic du médecin, un sous-lieutenant  (E.O.R.)fut sans appel.
- Tu t'es ramassé une jaunisse carabinée mon gars, mais on va s'occuper de toi. Je pourrais t'envoyer de suite à l'hôpital " Maillot " à Alger, mais avant je vais faire un saut aux Attafs cet après midi et je vais essayer de t'obtenir une place à l'hôpital Ste Elisabeth. A Maillot en ce moment c'est le gros bordel, ils n'ont pas le temps de s'occuper de ce genre de maladie, et surtout d'accompagner le traitement de nourriture adéquate.

Je continuais à souffrir de plus en plus , non seulement des reins mais aussi en urinant, et à la vue de la couleur de mon urine je crus bien que ma dernière heure était arrivée.

Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 22:39
ci dessus ""le Kairouan "  photo du web   ci dessous le ville d'oran photo perso  
Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 21:23
En réalité à cette époque de ma vie, j'avais bien "fricoté" un peu ici et là, avant de connaître Camille mais depuis, j'étais à peu prés incapable de la tromper en tous cas pas comme cela.
Nous rentrâmes au DIM dans l'aprés midi et au poste de police un espèce d'olibrius de sergent, feignant une belle colère, sortit une liste de noms et commença à nous engueuler.
- Dites donc les gars , où vous croyez-vous là! je voudrais pas être à votre place , votre bateau est parti, le prochain est après demain, attendez voir! vos permissions moi je vais vous les soigner, avec un petit rapport, allez démerdez-vous, allez voir le sergent dans la cour ,j'espère qu'il a des lits pour deux nuits.
Un des deux ch'tis ne se démonta pas et dit au sergent ce qu'il pensait de son engueulade.
- Mais sergent , on en a rien à foutre de de vos engueulades, nous où on va on ira pas en taule, et que s'il voulait nous garder ici ça nous ferait un peu plus de vacances etc... etc...
Il faisait semblant de pas entendre et la dessus il sortit un tampou de 10 cm de long et l'appliqua violemment en travers de nos trois permissions, et on put lire quand il nous tendit les documents un superbe <<RETARDATAIRE>.
Bien entendu pendant deux jours et deux nuits nous restâmes consignés au quartier..
On prit la mer le surlendemain dans la matinée sur le  "Kairouan " de la CGM . La mer était d'huile le bateau confortable , en plus il faisait beau, nous étions beaucoup moins joyeux que si cette traversée avait été dans le sens inverse,mais quant à moi, je savais que c'était la dernière dans ce sens là.
J'appréhendais un peu une engueulade pour mon retard à l'Escadron, mais le capitaine que je croisais en arrivant me dit d'un air étonné..
Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:58
A Limoges,
        500 Personnes pour soutenir <<ceux de Tarnac>>

Limoges ( Haute Vienne)
  de notre correspondant

Des fusées, d'artifice, des fumigènes, et d'immense banderoles dénonçant l'Etat policier. Hier aprés-midi à Limoges ( Haute-Vienne ) une manifestation pour les inculpés de Tarnac ( Corrze) à réuni au moins cinq cent personnes avant qu'un nouvelle manifestation ait lieu à Paris le 31 Janvier. Les trois comités de soutien de la région, mais aussi des personnes rxtérieures venues du Périgord ou de Poitou Charentes on répondu présents  pour demander la libération de Julien Coupat et de sa compagne Yldune Levy, toujours placés en détention provisoire  dans le cadre des sabotages des lignes SNCF.

Une Police discrète.

<<Nous demandons la déqualification des faits de terrorisme à l'encontre de nos amis>> lance Cédric l'un des habitants de la ferme du Goutailloux où on eu lieu certaines arrestations. Pour le jeune homme, trés proche de Manon G. l'une des interpellées la mobilisation est forte  << La colère grionde contre le gouvernement et contre cette justice qui libère des  Papons les enterre en grandes pompes et parallellement  arr^te des gens parce qu'ils se baladent  à côté des voies ferrées>> La police de Limoges a préféré rester dicrète pour ne pas susciter la colère des manifestants. A 17 heures deux d'entre eux ont grimpé sur le toit du théatre de la ville faisant face à la préfecture de la Haute-Vienne. Une baderole  blanche de 4 mètres sur 5 avec cette inscription en rouge vif << Libéreztous les otages de l'Etat >> a été déployée.
Scandant  << Le chant des partisans , l'Internationale>> ou des hymnes révolutionnaires  en espagnol et en Italien, le cortège a arpenté pendant plus de deux heures les rues de la ville avant de tirer un mini feu d'artifice devant la maison d'arrêt et d'organiser, en soirée, un apéro-concert.                  
                                                        Franck Lagier 
( Le Parisien du 14 décembre 2008)
Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 00:06
 La Cannebière la nuit en 58
Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 23:09

Ils m'expliquèrent que pour ne pas se faire conduire au DIM de suite il fallait descendre du train en queue de convoi et se sauver par les rails de la gare de marchandises de façon d'échapper à la police militaire. Tout se passa comme prévu et en moins d'un quart d'heure nous voilà à traîner nos semelles sur la cannebières n'étant pas pressés de rentrer au DIM, Nous nous arrêtâmes à la terrasse d'un café pour boire une bière et les ch'tis, plus hardis que moi, commençaient à demander où nous pourrions trouver un hôtel pas trop cher.
Tout d'un coup, une fille, la trentaine , propre sur elle , à peine maquillée et plutôt jolie, vint s'asseoir deux tables plus loin . Elle avait dût entendre la question posée au garçon, car devançant le serveur un peu dubitatif, elle répondit à sa place .
- Ah! Moi j'en connais un petit hôtel, pas cher et pas loin d'ici, mais vous me payez une chambre pour moi. Ainsi fut fait; à nous trois on paya deux chambres , moi je dormis avec un des deux ch'tis et l'autre avec la fille. Complètement crevé et manquant de sommeil, je m'endormis comme une masse.

Je me réveillais, il faisait grand jour, j'allais me lever quand je sentis une main douce qui commençait à me caresser, pensant que c'était mon camarade de lit je me manifestais bruyamment.

- Eh! Ho! Là ça ne va pas non!

Me retournant , je m'aperçus que c'était la demoiselle qui était près de moi, et elle commençait à m'entreprendre sérieusement, j'étais tellement surpris que je bondis hors du lit prétextant une envie de pisser et que de toute façon c'était pas le jour, que je venais de passer quinze jours avec ma fiancée et que j'étais lessivé. Je fonçais ensuite sous la douche et en sortant la fille était repartie et mon copain de chambre faisait une drôle de tête en me regardant d'un air interrogateur. Afin d'éviter toute ambiguïté je lui racontais la même histoire qu'à la fille.

 

Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 22:32

Sauf à la frontière Tunisienne et encore, et d'autre part, chaque fois que les forces de l'ordre tombaient en embuscade et y laissaient une dizaine de mort, voire plus, personne n'en parlait et cela arrivait souvent. Après cela il était normal que les gens prennent les infos officielles de la presse et de la radio, pour de la pure réalité,et ignorer ce qu'on leur cachait.
Les conversations entre permissionnaires ou libérés et les civils en métropole etaient souvent celle-ci:
- Ah! Oui au fait! j'ai appris que le fils untel s'est fait tuer là-bas, quelqu'un m'en a parlé la semaine dernière. Je ne le connaissais pas, mais il parait qu'il buvait pas mal et que son camion est tombé dans un ravin du côté d'Orléansville ( Déjà un ravin de ce côté là il n'y en avait pas beaucoup).
Généralement, je ne répondais pas trop à ce genre de bétises, mais il arrivait que je tente d'expliquer au gens,  ce qui se passait réellement, qu'on avait rien à faire là bas et que comme en Indochine on allait se prendre une raclée et rentrer chez nous la queue basse, enfin pour ceux qui l'auraient encore. Mais bon nombre de ces gens ne nous croyaient pas et il m'est arrivé de me faire traiter de trouillard.

Je partis avec Camille finir ma permission chez elles où je terminais mon séjour en profitant chaque soir de sa présence car elle avait dût reprendre  son travail.

Roger le frêre de Camille me reconduisit encore une fois à la gare d'Airvault, mais j'avais meilleur moral qu'il y avait presque deux ans , je savais que c'était la dernière fois que je repartais en Algérie.

J'arrivais en gare de Marseille le soir vers huit heures. Dans le train j'avais rencontré deux gars du Nord, de sacrés rusés.




Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 23:40
Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 16:44


Passé inaperçue cette info:  Dans le canard >>> touché coulé

C'était un empêcheur de polluer en rond. L'institut français de l'environnement ( Ifen ), c'est son nom, lançait régulièrement des pavés dans la mare. Ses rapports sans concessions dénonçaient pêle-mêle toutes les particules toxiques qui nous empêchent de respirer à pleins poumons, les cochonneries déversées dans l'eau par l'industrie chimique et l'agriculture intensive, ou encore le bétonnage des côtes. Et cela faisait dix sept ans que le trublions empêchait la France de s'asseoir sur des directives adoptées par Bruxelles pour protéger l'environnement. Que croyez-vous qu'il arriva? l'Ifen vient d'être dissous comme un sucre dans l'eau. Chez Jean Louis BORLO, notre super ministre de l'écologie, de l'énergie du développement durable et de l'aménagement du territoire, on explique évidement qu'il s'agit de "rationaliser" les services statistiques du ministère. En clair, les troupes de l'Ifen seront noyées dans un gros machin baptisé " Service de l'observation et des statistiques " du " Commissariat général du Développement durable " du ministère dont la mission comme son nom l'indique ne sera plus que de pondre des stats. Exit, donc, le fameux rapport sur l'état de l'environnement concocté par l'Ifen, qui, tous les quatre ans nous rappelait à quel point nos nappes phréatiques  et nos rivières sont farcies de pesticides et de nitrates. L'occasion à chaque fois pour l'Europe de nous taper sur les doigts. Déjà en 2004 on avait tenté en vain de lui fermer le caquet. L'Ifen, alors établissement public national, ce qui lui permettait de ruer dans les brancards à volonté, avait été rétrogradé  en un simple service du ministère de l'écologie. Bref ce dont les fabricants d'engrais et de pesticides avaient révé, Borlo l'a fait. Et vive le Grenelle!


Le canard enchainé du 10/12/2008 page 5 << Conflit de canard>>

Repost 0
Published by Jean Georges - dans ecrire
commenter cet article

Présentation

  • : le blog de Jean Georges
  • le blog de Jean Georges
  • : Ecriture des " Mémoires d'un spahi" Actualités, peepole, humour, liberté, photos liberté
  • Contact

Profil

  • Jean Georges
  • Je suis un retraité...veinard, j'aime la vie, les voyages au soleil, le Saint Emilion, la littérature (18 et 19°), mafemme Camille  je suis fan invétéré de San Antonio ( alias Frédéric Dard) j'aime aussi internet, les blogs, etc...
  • Je suis un retraité...veinard, j'aime la vie, les voyages au soleil, le Saint Emilion, la littérature (18 et 19°), mafemme Camille je suis fan invétéré de San Antonio ( alias Frédéric Dard) j'aime aussi internet, les blogs, etc...

Recherche