Ecriture des " Mémoires d'un spahi" Actualités, peepole, humour, liberté, photos liberté

Décidemment c'est l'époque des cabales.Aprés celle d'Artur, ce pauvre Pierrot à son âge à quelle sauce ils veulent le manger; voici un extrait du texte d'Olivier Maison de l'hebdo Marianne du 14 fevrier 2009:
En ouvrant la cage aux souvenirs, Pierre Perret ne se doutait pas qu'une volée de nom d'oiseaux allait s'abattre sur lui. Une " affaire des arts et des bêtes" dont la France a le secret. Dans le deuxieme volume de ses mémoires " A capella" l'auteur du "Tord boyaux" raconte ses premiers pas dans les cabarets parisiens.../... mais l'ami Pierrot ne trempe pas toujours sa plume dans l'insipide, il égratigne au passage la Statue du commandeur de Bobino " Georges Brassens,avec qui il entretenait des relations quasi filiales.
Le sétois avait pris sous son aile le jeune Perret. Mais un mur de silence et d'incompréhension les avait séparés aprés le succés du " Tord Boyaux"
Cette amertume, signe d'une blessure jamais refermée a déclanché la colère des gardiens du temple et des bancs publics. Perret se voit désormais victime d'une cabale sur internet relayée par " Le Nouvel Observateur ". Les amis de Georges sont devenus les ennemis de Pierrot. Les troupes de Saint Georges veulent en découdre avec ce renégat de Perret. .../... " Je me sens navré au bout de cinquante ans de carrière d'inspirer de telles bassesses. .../... répond Pierrot.
Alors de quoi s'agit-il ? d'un auteur populaire dont certains refrains appartiennent désormais au Panthéon de la chanson française qui, en livrant ses souvenirs, livre aussi sa vérité. Une vérité discutable? peut-être , mais quelques coups de griffe doivent-ils le conduire devant le peloton d'exécution médiatique? Le gorille ne pourrait-il pas supporter quelques reproches de " cuisse de mouche" .../..
Un peu de mesure comme on dit en musique... Perret croyait avoir tout vu mais l'auteur du "Zizi " ne pensait pas qu'en chantant la gaudriole il s'attirerait aussitôt des coups en dessous de la ceinture.
Merci à O. Maison et à Marianne JG.