Face à l’intransigeance du MEDEF, le gouvernement
a annoncé qu’il allait, dès la semaine prochaine, encadrer les rémunérations des dirigeants des entreprises aidées par l’Etat pour interdire notamment les stocks options et les les bonus. Enfin ! diront certainement la plupart des commentateurs, citant en exemple Saint-Obama, qui lui a pris une telle décision depuis belle lurette. Et pourtant cette décision, si elle se confirme, serait proprement scandaleuse ! Il s’agirait d’une mesure cosmétique et démagogique, destinée à calmer la colère du peuple, sans pour autant ne rien changer au système. Car, dans le même temps, le gouvernement est fermement décidé à laisser jouer les lois du marché pour les entreprises profitables.
Nicolas Sarkozy dans son discours de Saint-Quentin a bien annoncé une réglementation de la rémunération des dirigeants dans le cadre d’une future loi sur le partage des profits qui devrait être présentée au parlement à l’automne. Pourtant des indices très clairs nous laissent à penser qu’il ne s’agit là que d’une promesse en l'air de plus.
La loi sur la rémunération des dirigeants n’est pas à l’ordre du jour
Commentaires: j'avais déjà écrit cela sur un précédent post, j'ai dit qu'à moins de nationaliser, de proceder à l'encadrement des rémunérations des dirigeants d'entreprise, est non seulement démagogique, mais totalement utopique. Je vous fiche mon billet qu'il n'u aura pas de loi de votée au parlement, peut=être un décret incompréhensible et inapliquable, et encore. JG
merci à Marianne 2 le seul qui ait le courage d'écrire cet article.