«De me retrouver à la une de la presse people, ça m’a vraiment posé un problème». C’est Laurence Ferrari qui le dit dans une biographie « officielle » passée complètement inaperçue. Cette semaine dans Paris-Match, Laurence Ferrari s’affiche pleine page, tout sourires avec son nouveau compagnon, un « violoniste virtuose » rencontré lors d’un dîner de savoyards chez le ministre de l’agriculture, Michel Barnier.
Le papier est tout en nuances: « La chef d’orchestre de l’info et le violoniste ont le même secret pour atteindre la perfection : le travail. Ils sont admirés mais aussi scrutés par des millions de personnes et, à chacune de leur représentation, les méchants esprits guettent la fausse note ». Tout serait si simple dans le monde disneylandisé de Paris-Match, sans les « méchants esprits ».
Commentaires: Marianne2 je vous aime, je puise sur votre site beaucoup d'infos, ainsi que sur Marianne que j'achète chaque samedi. Je réagis à cette incursion peepole sur vos lignes car vous ne m'avez pas habitué à cela. Mais bon, tout arrive, sur le net, et c'est trés bien ainsi, mon esprit libre et tolérant ( bien que je ne lise ni n'achète jamais le Figaro pas plus que ne regarde TF1) m'a donné l'idée de ce petit laïus .
Donc la jolie " Testarosa" présentatrice du 20 heures sur la chaine Maçonnique, coulerait des jours heureux avec un violoniste virtuose ( inconnu pour moi). A la bonne heure!!. Mais si j'ai compris un peu, cela lui aurait posé un problème d'étaler un sourire téléphoné et un violoniste qui va se voir pour la première fois en photo sur le celèbre hebdo qui a eu le courage de virer son directeur pour une autre photo peepole de qui vous savez.
Ce genre d'info doit tout de même interresser quelques gogos, imaginez la une de Match, personnellement je ne consomme que rarement ce genre de roman photo, d'autant que cette image va paraître sur les" Voilà" et autres " Closer" afin que le bon peuple s'occupe l'esprit pendant qu'au G20, les chefs d'Etat s'organisent pour nous faire payer les errances d'un capitalisme et de banquiers de plus en plus vorace.