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Ecriture des " Mémoires d'un spahi" Actualités, peepole, humour, liberté, photos liberté

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Suite page 156

Elle ne dansait pas trop mal, mais sa façon de renvoyer son buste en arrière la faisait se cambrer, de telle manière que son abdomen se collait au mien avec force, me portant à des inspirations dignes du supplice de tantale. Elle ne me lâcha pas de l'après-midi, et comme cela me plaisait bien tout était pour le mieux.
Il fallut rentrer vers six heures, André avait trouvé des copains de comptoir, des gars du train qui rentraient en jeep aux Attafs, on fit une grande partie de la route avec eux, ce qui nous rassura car le trajet de nuit nous faisait un peu peur.
Malgré que nous n'ayons pas très faim , on dut encore manger un potage et quelques restes du midi avec une salade, et aprés que nous ayons avec André remercié ces braves gens Jacques nous reconduisit au cantonnement avant l'heure fatidique. Je fis mon rapport au capitaine le lendemain matin et la vie reprit son train train à l'escadron.
Ce début d'année 1959 se passa sans incident notable, mais les évènements, comme l'on disait, continuaient à inquiéter tout le monde. On ressentait surtout un changement dans l'attitude des algériens, disons, d'un certain age, qui jusqu'a maintenant semblaient attendre de voir ce qui allait se passer, laissant certains jeunes se révolter.
Il y avait aussi l'enrôlement des jeunes qui n'avaient pas rejoint le FLN qui étaient contraints en tant qu'appelés de faire leur service militaire dans notre armée. Car s'ils ne voulaient pas intégrer dans l'armée française, ils devaient soit rejoindre une unité rebelle, soit déserter.
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